Exprimer ne rime pas avec combler

HellooooooO ❣

Dis-moi, as-tu déjà formulé une demande claire et entendu : « Tu n’es jamais satisfaite » ou pire, le silence ? 😱

Il y a une chose dont j’aimerais que tu sois certaine avant d’entrer dans le vif du sujet :

Exprimer N’EST PAS exiger.

C’est une information.

Sacrée pour qui voudra bien l’écouter pour ce qu’elle est : un pas vers un lien encore plus fort.
Un pas pour toi. Pour l’autre. Point.

Et peu importe si l’autre répond favorablement ou non à ce que tu as exprimé.
L’important c’est toujours de revenir à toi :

« Voilà ma limite, mon besoin, mon envie. Y réponds-tu ou non ? Et si non, ai-je envie de poursuivre ? »

POINT.

Mais nous avons tendance à tout confondre !
Pourtant, pour te sentir souveraine, il y a une distinction absolue à maîtriser …

La souveraineté commence par cette distinction absolue

Quand tu dis : « Ce n’est pas OK pour moi. Si ça continue, je viens moins souvent. »

Ce N’EST PAS du chantage.
C’est une limite pure.
Un besoin exprimé sainement.

Tu poses une limite. Tu nommes ta vérité.

Et l’autre a trois choix :

  • S’aligner parce que ça lui convient
    → le lien se renforce
    .
  • Ne pas s’aligner parce que ça ne lui convient pas
    → les chemins divergent naturellement
    .
  • Tenter de te culpabiliser parce que ça ne lui convient pas MAIS il veut quand-même « te garder » dans le paysage
    → information supplémentaire sur la relation (SPOILER : C’est pas OK !!!)

Selon moi, le seul unique et réel problème provient de ce troisième choix.

Parce qu’au fond, quand les chemins divergent parce que les valeurs clashent, … ce n’est que normal !
Ça ne dit rien de la valeur de l’un ou de l’autre.
Par contre, ça en dit long sur l’amour que les deux se portent à eux-mêmes.

Et c’est infiniment plus beau comme ça !
Sans drame, sans violence, et sans lien toxique forcé.

La bienveillance toxique

Souvent, on grandit dans l’idée que bienveillance rime avec sacrifice, que servir l’autre c’est asservissant, que c’est s’oublier soi.
Souvent associée à cette idée, une autre encore plus toxique : l’empathie équivaut à anticiper TOUT pour l’autre.

Le résultat de ce cocktail détonnant ?

Des femmes qui :

  • • Savent exiger des autres avec précision de la bienveillance telle qu’ELLES la définissent.
  • Refusent d’appliquer la même clarté et la même exigence pour les autres.
  • • Se noient dans l’hyper-empathie et nie leurs propres limites et celles des autres quoi qu’elles en pensent.
  • • Deviennent des carpettes émotionnelles. « Ça va, je gère »
  • • Attendent une reconnaissance surdimensionnée pour tous les sacrifices opérés (soit dit en passant, sans même que les « autres » aient demandé quoi que ce soit)

La vraie bienveillance repose sur un équilibre entre SOI et les autres.

Elle n’a jamais été :

  • « Je m’efface donc je suis une bonne personne »
  • « Je dis oui à tout donc je suis aimante »
  • « Je devine tes besoins donc je suis indispensable »

Pour preuve ?
Ces profils « bienveillants » finissent bien souvent par en vouloir à la Terre entière de ne leur vouer aucune reconnaissance (« pourtant bien méritée »).

Pour tout remettre dans un contexte le plus factuel possible :
La définition de bienveillance est la suivante : Disposition favorable, qui a de bonnes intentions à l’égard de quelqu’un.

De bonnes intentions à l’égard de quelqu’un … Et si c’était de là dont venait la toxicité ?

De l’endroit depuis lequel on agit, pense, parle ?

On a la sensation d’être une mauvaise personne si on formule une demande légitime.
Par contre, on se transforme en démon de toxicité « bienveillante » dès que tombe la nuit. Et je force à peine le trait !

J’ai fait partie de la team bienveillante « mais pas trop ».
Et je sais qu’on a la sensation de « bien » faire parce qu’on se sacrifie …

Mais encore une fois, on mélange tout !

Exprimer un besoin est sain !
Se forcer à faire quelque chose pour l’autre à son propre détriment,
et puis en vouloir (même malgré nous) à cet autre n’a rien de sain !

Et il est temps de le comprendre via un process un peu inédit mais qui me semble parfaitement compréhensible et actionnable de suite :

La femme que ton enfant mérite

Tes filles, tes fils te regardent.
Pas tes discours sur l’empowerment.
Tes gestes.

Quand tu dis calmement :

“Je veux le respect absolu de cette limite sans qu’elle soit remise en question »

Sans culpabilité. Sans justification excessive.

Tu leur transmets que :

  • • Les émotions s’expriment sans honte
  • • Les limites se posent sans violence ET sans négociation ou explications
  • • L’amour véritable respecte l’ensemble de chacun

J’ai lu que les premiers modèles sont nos parents. Rien de bien neuf tu me diras …
Mais relis ceci :

  • Le premier modèle masculin d’une fille est son papa.
  • Le premier modèle féminin d’un garçon est sa maman.

Comment ton papa traitaient les femmes quand tu étais petite ?
C’est la façon dont il se comportait avec les femmes qui a forgé ta norme relationnelle aux hommes …

Maintenant je vais te poser une question qui pourrait changer ta vie (sisi)
Que tu aies un fils ou pas, imagine que tu en aies un :

Quelle genre de femmes veux-tu qu’il fréquente ?

Et deviens cette femme !

Comment ? En brisant la chaîne.

Briser la chaîne

Briser la chaîne de « l’héritage genré » commence par se poser ces questions :

  • • Comment les femmes avant moi ont confondu amour et sacrifice ?
  • • Comment je transmets et incarne la féminité souveraine ? Ni victime, ni tyrannique, juste ELLE ?
  • • Comment exprimer et non ordonner ?

Il y a une chose importante à retenir ici : Être la femme que tu as envie d’être c’est avant tout être capable de formuler tes besoins, tes limites et tes envies.

Formuler un besoin, une limite, une envie n’est ni un chantage, ni une exigence.
C’est un essentiel : « Voilà ce qui est vrai pour moi quand je sonde mon cœur. Peux-tu répondre à cette attente ou pas ? »

Que l’autre dise oui, non, ou rien …
Tu as déjà gagné.

Tu n’es plus dans l’attente. Le flou. La devinette émotionnelle.
Tu es souveraine.

Ensuite, ça t’appartient !
Tu pars ou tu restes 💋

Dans le Club égotruiste ❣️, on pratique ça ensemble.

Alors ? Ça va être quoi ta première formulation ? On en parle dans le Club ?

Sara de Sazz Atelier,
Mentore en amour de soi • Graphiste • Upcycleuse
Fondatrice du mouvement des égotruistes,
les égoïstes altruistes

Envie de rejoindre le mouvement ? Bienvenue dans le Club égotruiste

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